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Vaux-sur-Seine



L'Église Saint-Pierre-ès-Liens
rue du Château 
(inscrite monument historique par arrêté du 15) :
 De la première église paroissiale fondée en 1154, reste le portail occidental roman. À partir de la fin du XIIe siècle, l'ancienne chapelle remaniée lors de l'érection de la paroisse est successivement remplacée par l'édifice gothique actuel. 
Le chantier démarre par l'abside, caractérisée par un chevet en hémicycle, et se termine par la nef, qui est initialement accostée de deux collatéraux voûtés à la même hauteur. 
C'est là aussi une particularité de l'église de Vaux.
 Sa grande homogénéité stylistique, abstraction faite des remaniements ultérieurs, et le soin apporté à sa décoration, sont tout à fait remarquables.
 Mais l'église subit apparemment d'importants dégâts pendant la guerre de Cent Ans.
 Son collatéral sud est démoli, son clocher est réparé de manière simplifié, et la nef et son collatéral nord sont revoûtés vers le milieu du XVIe siècle ou peu après.
 Les anciens supports sont endommagés ou remplacés par de nouveaux piliers engagés, et les nouvelles voûtes s'accordent mal avec l'architecture d'origine.
 Plus dommageable encore pour l'esthétique de l'église est la reprise en sous-œuvre de la pile nord-est de la croisée du transept, qui est remplacé par un volumineux massif de maçonnerie, et rompt l'harmonie des parties orientales. 
Restaurée en 1970, l'église Saint-Pierre conserve toutefois assez d'éléments authentiques pour que l'on puisse se faire une idée de ce qu'elle fût au XIIIe siècle, et son chevet notamment est de grand intérêt16. La fondation Maxime-Goury-Laffont a participé à la restauration d'une Vierge à l'Enfant du XVIIe siècle conservée dans cette église

En savoir plus


Oinville-sur-Montcient

Église Saint-Séverin,
 rue de l'Église (classée monument historique par arrêté du 15) :
 Elle a été fondée en 1127, mais seul le mur nord de la nef subsiste de cette époque.
 L'édifice s'articule autour d'un transept de la première période gothique, dont la croisée du transept sert de base au clocher central, et surprend par la cohabitation entre des arc-doubleaux de facture romane, et des chapiteaux de crochets déjà assez évolués, qui ne sont pas antérieurs à la fin du XIIe siècle.
 À l'est du transept, le chœur se compose d'une travée carrée de la même époque, mais largement remaniée, et d'une abside polygonale de la Renaissance, qui n'est remarquable que pour le retable de pierre baroque qu'elle contient, et son décor à l'extérieur. 
Des chapelles latérales inégales occupent les angles entre les croisillons du transept et le chœur. 
Celle du nord devrait dater du XIIIe siècle, et présente une architecture gothique un peu rustique, et celle du nord affiche le style de la fin de la période flamboyante, peu avant le milieu du XVIe siècle, et se signale par une voûte à liernes et tiercerons agrémentée de quatre clés pendantes.
 À l'ouest du transept, l'on trouve un double vaisseau de trois travées de longueur, dans l'axe du carré du transept et du croisillon sud. 
Voûtés à la même hauteur, la nef et son collatéral sont de style flamboyant, et assez représentatifs de la reconstruction postérieure à la guerre de Cent Ans dans le Vexin français. À l'extérieur, l'abside, et à plus forte raison, l'élégant petit clocher gothique, constituent les éléments les plus emblématiques de l'église






Épône

L'église Saint-Béat86 : 
située au centre du village, cette église de style roman est dotée d'un clocher-tour octogonal, surmonté d'une flèche de pierre. Intérieurement, la nef est lambrissée en forme de carène renversée.
 L'église aurait été dédiée à saint Béat en l'an 982 et est mentionnée dans une donation faite au chapitre de Notre-Dame de Paris en 984.
 Elle a été fortement restaurée entre 1865 et 1871, en partie reconstruite, notamment la flèche déposée pierre à pierre et remontée.
L'intérieur a été restauré en 2003-2004.
 La porte sous le porche et le clocher ont été classés en 1909 et l'église en 1988. 
Selon la tradition, la flèche de pierre aurait été édifiée, comme seize autres clochers du Vexin et du Pincerais, par Agnès de Montfort, épouse de Galéran II de Meulan87.
Dans le clocher, se trouvent trois cloches de bronze, dont la « Béate » fondue sur place en 1597 et, seule rescapée des destructions de la période révolutionnaire, classée en 190588
Deux autres cloches, « Adolphine Emma Alphonsine » et « Alphonsine Adolphine Emma87 », ont été installées le 11 août 1901, offertes par le maire et le propriétaire du château de l'époque6.

L'église renferme les dalles funéraires en pierre de Jacques Thibault l'Aîné, datant de 1544, et de Jacques Thibault le Jeune, datant de 1545. 
Ces dalles font partie de l'inventaire des monuments historiques depuis 19058







Villennes-sur-Seine

L'église Saint-Nicolas : 
église en pierre de style roman datant du XIe siècle.
 Lors de la guerre de Cent Ans elle fut partiellement détruite (abside et transept ont disparu).
 Le clocher a été édifié à la fin du XVIe siècle ; 
le portail date de 1875
Pendant la période révolutionnaire, l'église servit de lieu de réunions publiques.


Raizeux

  • Église Notre-Dame-de-la-Bonne-Nouvelle,
  •  édifice en pierre du XVIe siècle, à vaisseau unique terminé par une abside à trois pans.

Civry-la-Forêt


Wikipédia :
  • Église Saint-Barthélemy : 
  • église en pierre du XIIe siècle, reconstruite au XVIe après sa destruction au cours de la guerre de Cent Ans
  • Son clocher, à flèche couverte d'ardoise, est une tour de défense à l'allure massive.
  •  L'abside et le clocher sont protégés comme monuments historiques par arrêté du 14 octobre 1963[14]
  • Cette église est isolée du bourg, à environ un kilomètre.
  • Sur le flanc ouest de l'église, se trouve une porte dont la voûte romane remonte au XIIe siècle[3].

Galluis

Sur le site de La Mairie :
http://www.galluis.fr/histoire.htm#2
"
Extraits du livre de Robert LACROIX de L'ISLE
"Un vieux village de l'Ile-de-France : GALLUIS et ses environs"
paru aux éditions Le Clos des Fées

L'EGLISE


Il existait à Galluis, au Moyen Age, un manse, véritable petit domaine, celui de l'église.
Placée sous le vocable de Saint-Martin, cette église, dont une partie semble remonter au XIIe siècle, se présente comme un monument fort simple, sur plan rectangulaire, fermé vers l'ouest par une abside demi-circulaire et flanqué de quelques contreforts.
Près du portail, au sud, s'élève un clocher sur plan carré avec toit à bâtière.
L'église n'offre plus l'aspect qu'elle présentait jadis, le cimetière qui l'entourait ayant disparu. Il y avait également une chapelle où étaient inhumés les gens de distinction dont on ne peut que conjecturer l'emplacement. (…)

Ce qui est certain c'est que cette église a été remaniée plusieurs fois et que sa construction n'est pas homogène.
 Si l'abside est solidement maçonnée à la chaux, d'autres parties sont bâties avec de la terre.
Elle a été agrandie à une époque relativement voisine de la nôtre dans toute la partie comprise entre le clocher et le porche actuel ; deux petites annexes de construction postérieure à l'édifice flanquent son côté sud, l'un sert de sacristie, l'autre de chapelle pour les fonts baptismaux.
On ne relève sur ce monument aucun travail d'art quelconque, aucune moulure, aucun ornement architectural.
 La matière de la construction, du reste, ne s'y prêtant guère ; les murs sont en meulière brute, ni plus, ni moins que les vieilles maisons du village.
 Les contreforts seuls sont en meulière taillée, plusieurs avec retraite et talus à la partie supérieure.
Les baies de la nef et de l'abside sont en plein cintre, mais elles ont été refaites et, par conséquent, n'établissent rien ; du reste, celles de l'abside paraissent occuper leur place primitive, tandis que, dans la nef, plusieurs ont été bouchées et d'autres ouvertes à un autre endroit.

Le clocher est accolé au mur sud de la nef, près du porche, sans communication avec l'extérieur.
Il se compose de quatre parties juxtaposées par retraits successifs, surmontées d'un bandeau et couvertes d'un toit à bâtière avec deux baies jumelles, gainées d'abat-sons sur chaque face.
 Une demi-tourelle, coiffée par une calotte, est encastrée à la base de la tour, côté ouest, et renferme l'escalier.
Plusieurs particularités semblent préciser un type roman très primitif d'église rurale. Il est bien probable, en effet, qu'au cours des remaniements, les réparateurs ne se sont pas mis en frais d'imagination, conservant aux baies, sinon leurs dimensions, du moins leurs formes primitives.
Les contreforts avec retraites et talus étaient employés au XIIe siècle.
 Le clocher, de base carrée, en tronçons juxtaposés en retraite, est aussi de cette époque. (…)
La cloche qui subsiste remonte au XVIIe siècle et son inscription porte le nom de Jacques de Mansel, chevalier, seigneur de Saint-Léger-en-Artois, guidon de la compagnie de Monseigneur le Comte de Soissons et est datée de 1608. (…)
Quel a été le fondateur et le patron de l’église de Age ?
On ne peut y répondre qu’après s’être rappelé que l’abbaye de Saint-Magloire possédait le domaine du Luatel (…).
Nous avons cependant la preuve que l’abbé de Saint-Magloire était patron et présentateur de l’église de Age. (…)

La maison presbytérale de la fin XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle était une dépendance de l’ancien presbytère, sa construction ne remontant guère avant la fin du XVIIIe.
La porte d’entrée était à deux battants, ornés de panneaux en relief, en chêne plein avec de belles ferrures ; l’escalier qui dessert le premier étage également ; mais il ne reste que deux cheminées de pierre sur trois de cette époque, celle du rez-de-chaussée a malheureusement été remplacée par une de marbre et a disparu.
Cet ancien presbytère a appartenu au XVIIIe siècle, aux curés Evette et Bonnenfant, et leurs héritiers l’ont vendu à la commune. (…) "