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Saint-Léger-en-Yvelines





Oratoire Notre-Dame de la forêt




L' Église Saint-Jean-Baptiste :
 à l'origine, une église fut construite pour le roi de France Robert le Pieux en 1026 ou 1031;
 il en reste les tailloirs des arcs du transept.
 Le clocher date du XIIIe siècle et la nef et le chœur furent reconstruits au XVIe siècle. 
Les parties les plus anciennes, dont le clocher, sont inscrites aux monuments historiques depuis 1933.



Magny-les-Hameaux

Église Saint-Germain : 
église de style gothique des XIIe et XVe siècles. Des travaux importants de rénovation ont lieu en 2007 en 2008 (clocher, sol, électricité, chauffage) et permettront une réinstallation historique cohérente de la trentaine de dalles funéraires, patrimoine propriété de la commune, issu de l'abbaye de Port-Royal.





Ancienne abbaye de Port-Royal des Champs, fondée en 1204, haut lieu du jansénisme.




Le Tartre-Gaudran

commune la moins peuplée des Yvelines:
32 habitants.

Boissets

  • Oratoire de Saint-Odon : 
  • situé près du chevet de l'église, cet oratoire est construit sur la source de la Vaucouleurs.
  •  Il est consacré à saint Odon, second abbé de Cluny.

Montainville

Sur WIKIPEDIA :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Montainville_(Yvelines)
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Église de l'Assomption-de-la-Vierge :
  église en pierre du XIIe siècle, dont la nef a été reconstruite au XVIe siècle et le chœur au XIXe siècle.
Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 1983.
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Oratoire, proche de l'église, représentant la vierge Marie.
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Meulan-en-Yvelines

Meulan les MUREAUX , Eglise de Tessancourt
Ancien oratoire de la comtesse HELWISE, X ème siècle,
Chapelle Sainte AVOYE



Église Saint-Nicolas,
 rue de l'Église (classée monument historique par arrêté du 41) : 
C'est, depuis la Révolution française, la seule église de la ville. Derrière sa sobre façade néo-classique de 1764, accostée d'un clocher purement fonctionnel de la même année, et derrière ses murs latéraux délabrés sans aucun caractère, se dissimule un édifice gothique édifié en deux campagnes au troisième quart du XIIe siècle et au premier quart du XIIIe siècle, en ce qui concerne les deux premières travées. L'église Saint-Nicolas se distingue surtout par son plan à déambulatoire sans chapelles rayonnantes, et sans transept.
 Assez curieusement, les quatre piliers cylindriques du rond-point de l'abside portent des chapiteaux à volutes d'angle d'un style roman archaïque. 
Sinon, l'on trouve des chapiteaux gothiques à feuilles d'eau et à feuilles d'acanthe de bon niveau, et encore sept voûtes d'ogives à grosses nervures subsistant de la première campagne de construction. Cependant, l'église est restée inachevée, et l'étage des fenêtres hautes n'a jamais été construit. 
Le vaisseau central est donc sombre. 
Au premier quart du XVIe siècle, l'on s'est résolu à le couvrir de voûtes situées à un niveau inférieur à celui initialement prévu, ce qui a conduit à la condamnation des fenêtres latérales provisoires
. En plus, l'église souffre depuis plusieurs siècles de l'instabilité du terrain, et les voûtes des deux premières travées ainsi que le mur du bas-côté sud ont dû être refaits en 1765
Cette campagne a conduit à un appauvrissement de l'architecture, mais a le mérite de ne pas avoir introduit d'éléments de style néo-classique dans l'espace intérieur, qui reste donc entièrement gothique. Les claveaux des anciennes voûtes ont été réemployés.
 Plus problématiques, sur le plan esthétique, sont les remaniements et ajouts des années 1870.
 Depuis, le sanctuaire est affublé de balustrades d'un style très lourd plaquées devant les murs hauts, et une chapelle de la Vierge néo-gothique s'ouvre depuis la travée d'axe du déambulatoire

Viroflay

Le chêne de la Vierge



  • L'église Saint-Eustache a été construite à partir de 1543 sur des fondations médiévales au centre du village primitif.
  •  Cette ancienne chapelle royale en meulière est dominée par un clocher rustique.
  •  Les chevaux royaux, avant de participer à une chasse, étaient bénis par le curé - royal - de Viroflay. L'église possède en sa chapelle Louvois une toile, Crucifixion, peinte par Nicolas Carrega (1914-1993) qui vécut à Viroflay.




  • L'église Notre-Dame-du-Chêne a été construite de 1960 à 1966 par les frères Sainsaulieu et financée par la population de Viroflay, cette église de vastes dimensions (800 places assises) ressemble à la coque d'un grand navire renversé. 
  • Sa charpente en bois comprend 1 300 alvéoles en forme de losange. Les deux poutres faîtières soutiennent l'ensemble de la charpente. 
  • C'est une des plus hautes et des plus vastes charpentes en bois de France (20 mètres de haut sans pilier).
  •  Deux flèches aiguës couvertes d'ardoises, hautes de 34 mètres, surmontent un toit vert en cuivre comme celui de certaines cathédrales. 
  • Notre-Dame-du-Chêne est caractéristique de l'architecture des années 1960 : mélange de béton armé et de bois, formes courbes, absence de piliers, puits de lumière façon Notre-Dame-de-Ronchamp. Une crypte en béton se trouve sous l'édifice.