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Lommoye



Église Saint-Léger : 
édifice en pierre calcaire des XIIIe et XVIe siècles, avec un clocher-beffroi couvert d'ardoise, reconstruit en 1868. 
La cloche de bronze datant de 1771 est classée.

Anciennement "Lomaizia", c'était une importante seigneurie aux premiers temps de la féodalité.
 Ce fut ensuite la seigneurie des du Buc-Richard au 17e et des Mazis à la Révolution.
Petit village des Yvelines de 938 ha, à une altitude de 140 m, sa population est de 530 habitants. 

Son église est dédiée à St Léger.

L'église Saint-Léger (datation XIIIe siècle - XVIe siècle)
De l'édifice primitif, il ne reste que le portail d'entrée aux archivoltes romanes parsemées d'étoiles et de zigzags. La nef, de plan rectangulaire, est accompagnée du côté nord d'un seul collatéral percé de trois fenêtres de style flamboyant, dont les vitraux, sans doute du XIXe, représentent les quatre évangélistes avec leurs attributs.

À l'entrée du choeur se trouvent cinq pierres tombales dont deux portent des caractères gothiques à demi effacés.
 Les verrières du chevet illustrent le couronnement de saint Léger.
 L'accès à la tour du beffroi se fait par la sacristie. 
Jean-François-Robert du Buc-Richard, décédé en 1788, est enterré dans cette église.
 La cloche, dont le diamètre est d'1,05 mètre, porte la mention de sa bénédiction en 1771.

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La croix Lavocat : mission 1950 

Dammartin-en-Serve

Église Saint-Martin

L’église porte le nom de Saint-Martin, religieux connu pour avoir déchiré son manteau et en avoir donné la moitié à un mendiant pour le réchauffer. 
Le blason de la commune reprend d'ailleurs ce symbole.
 Elle dépend du diocèse de Versailles.

Cette église était à l’origine la chapelle d’un prieuré qui dépendait de l’Abbaye bénédictine de St-Germain-des-Prés vers le milieu du 12e siècle. Construite au 14e siècle, elle a été agrandie au 16e siècle. À la Révolution, la chapelle est devenue église paroissiale.
Une trombe d’eau s’abattit sur Dammartin-en-Serve en 1823 et décoiffa le clocher. L’église a été restaurée vers 1897 avec l’installation des voûtes et piliers en plâtre du style Renaissance.

Le clocher abrite trois cloches prénommées :
- Marie, refondue en l’an 1703
- Louise Lucienne Théodorine, fondue en l’an 1897
- Marguerite Lucienne Charlotte, fondue en l’an 1897

L'église de plan basilical comporte une charpente métallique créée après la Seconde Guerre mondiale et un clocher assez trapu de base carrée. Le chœur a conservé son aspect gothique tardif.

 Les clefs de voûte des chapelles latérales et du chœur retombent en clocheton. 
La clef de voûte du chœur, où se rejoignent sept arcs, est formée de niches dans lesquelles se trouvent des statues.


Source

Saint-Illiers-la-Ville

L'église Saint-Hilaire, XVIe siècle}, Inscrite MH en 1928






Bénie en 1584,
 comme l’indique une inscription, 
cette cloche est la plus ancienne de la région. 
Avant la Révolution, elle est accompagnée d’une autre cloche plus petite.
 En exécution d’un décret de la Convention nationale du 7 juillet 1793,
 qui n’autorise qu’une seule cloche par paroisse, 
cette dernière est descendue et transportée à Mantes pour être fondue et transformée en canons.
 La plus grosse cloche est conservée.
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Louveciennes

  • L'église Saint-Martin-et-Saint-Blaise :
  •  le chœur à chevet plat remonte au XIIIe siècle. La nef a été amputée de deux travées en 1818. 
  • Le clocher, inspiré de celui de la collégiale de Poissy, a été construit à la fin du XIXe siècle, à la faveur d'une « restauration » radicale.
  • La cloche de l'église a un diamètre de 1 130 mm. L'inscription suivante y est gravée :

L'an 1707 jay ete fondue et nommé Louise Adelaide par Mgr le duc de Bourgogne et son auguste épouse jay été refondue en 1775 et bénite sous les mèmes noms par Mgr Jacques Charles Fourmentin curé de ce lieu - Vncent Ledet et Michel Gagne étant marguilliers/ Deprez fonder du Roy ma faite a Paris16.

Source

Le Chesnay






L'église Saint-Antoine-de-Padoue
située en limite de Versailles,
 non loin de la place de la Loi de Versailles. 
Elle a été construite en 1910 dans le style néo-gothique avec des murs extérieurs en pierre meulière.
 Elle possède des vitraux de la Maison Lorin de Chartres, reproduisant la vie de saint Antoine et des orgues Cavaillé-Coll de 1913.




L'église Saint-Germain, la plus ancienne, date de 1805
Elle est située dans le nord de la commune, en limite de Rocquencourt, et est flanquée du cimetière communal. 
Dans ce dernier, a été installé le monument aux morts commun aux communes du Chesnay et de Rocquencourt.



L'église Notre-Dame-de-la-Résurrection, de style moderne, ouverte en 1970, elle est située quasiment en plein cœur de Parly 2.





Épône

L'église Saint-Béat86 : 
située au centre du village, cette église de style roman est dotée d'un clocher-tour octogonal, surmonté d'une flèche de pierre. Intérieurement, la nef est lambrissée en forme de carène renversée.
 L'église aurait été dédiée à saint Béat en l'an 982 et est mentionnée dans une donation faite au chapitre de Notre-Dame de Paris en 984.
 Elle a été fortement restaurée entre 1865 et 1871, en partie reconstruite, notamment la flèche déposée pierre à pierre et remontée.
L'intérieur a été restauré en 2003-2004.
 La porte sous le porche et le clocher ont été classés en 1909 et l'église en 1988. 
Selon la tradition, la flèche de pierre aurait été édifiée, comme seize autres clochers du Vexin et du Pincerais, par Agnès de Montfort, épouse de Galéran II de Meulan87.
Dans le clocher, se trouvent trois cloches de bronze, dont la « Béate » fondue sur place en 1597 et, seule rescapée des destructions de la période révolutionnaire, classée en 190588
Deux autres cloches, « Adolphine Emma Alphonsine » et « Alphonsine Adolphine Emma87 », ont été installées le 11 août 1901, offertes par le maire et le propriétaire du château de l'époque6.

L'église renferme les dalles funéraires en pierre de Jacques Thibault l'Aîné, datant de 1544, et de Jacques Thibault le Jeune, datant de 1545. 
Ces dalles font partie de l'inventaire des monuments historiques depuis 19058







Buc


Favrieux

Achères







Sur le site de la mairie d'ACHERES , le texte ci contre :



Sur WIKIPEDIA :


"
Église Saint-Martin :
église datant du XIIe siècle dont le clocher a été restauré en 1904.
Les croix d'Achères :

La Croix de la rue de Saint-Germain aujourd'hui au lieu dit la porte d'Achères

Information sur la Croix de la rue de Saint-Germain:
Édifiée grâce à l'abbé Duport et inaugurée le 17 mai 1857 pour remercier le ciel d'avoir préservé le village de l'épidémie de choléra de 1852

La Croix du Magasin sur l'avenue de Conflans(le magasin était un entrepot à proximité.)

Information sur la Croix du Magasin:
« Achères préservé du choléra - 1866 - Deo gratias »
« Érigée par M. l'abbé DUPORT, chanoine honoraire d'Évreux, curé d'Achères »
« Délivre-nous de la famine, de la maladie et de la guerre »
"



Deux évènements ont fortement marqué les habitants d'Achères au milieu du XIXe siècle, d'un part les inondations quasi annuelles des champs maraîchers, dues aux crues de la Seine, et les épidémies de choléra de 1852 et de 1866.

Les inondations, et surtout celle de 1850, purent être subjuguées grâce à la digue et le village sortit indemne des épidémies.
 L'abbé Duport fit ériger des croix commémorant les événements et en remerciement de la protection divine sur Achères.

 Il en reste aujourd'hui trois.





Aigremont

Sur le site de la Mairie :
http://www.mairie-aigremont-78.fr/pageLibre00010001.html

"
Cette année là, le 15 juillet, une proclamation de Simon III de Poissy parle de la construction d'une nouvelle chapelle à Aigremont dédiée à St-Eloy et en confie la desserte à l'abbaye de Saint-Jean-en-Vallée.
En 1208 Aigremont est déclaré " paroisse libre " par l'Evêque du diocèse de Chartres auquel était rattachée la région de Poissy.
L'église occupait le haut de la place du village et à proximité fût édifié un prieuré qui devait être situé à la place de l'actuelle mairie.
En 1223 le Seigneur de Poissy possède également - et il en fait hommage au roi Philippe le Bel - une forteresse à Aigremont dont il ne subsiste que quelques soubassements dans l'ancienne ferme sise au centre du village.
Elle devait faire partie d'un système défensif comprenant entre autres la forteresse de Montjoie à Chambourcy et une autre à Béthemont.
L'église a dû être en partie détruite à la fin du XVè siècle par les partisans du Duc de Bourgogne qui ravageaient à cette époque troublée toute la région.
Sa reconstruction date du XVIIè siècle.
Voici ce qu'en dit Raymond Girard, instituteur à Aigremont avant la guerre :
" le portail resté à peu près intact est du plus pur style roman. L'un des deux chapiteaux, qui tous deux sont d'une facture admirable, résiste à l'usure et constitue un document intéressant ". Pendant plus de 700 ans, Aigremont n'évoluera que lentement, à l'écart de la route de " Quarante Sous " (N13), consacré aux cultures maraîchères puis arboricoles.
Seule, la Révolution, comme ailleurs, y apporte de profonds changements : le curé Denyaud en devient le premier maire en 1790.
La vie paroissiale connaît alors une lente mais inexorable régression.
L'église, bien que classée, s'écroulera en 1948 après un incendie l'année précédente.
Seuls subsistent la cloche "Marie-Louise" exposée devant la mairie et le coq girouette qui a trouvé refuge dans la Maison Communale.


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Vicq

Sur WIKIPEDIA :
"
Église Saint-Martin : église en pierre datant du XIIIe siècle.
 Clocher en forme de tour carrée à contreforts d'angle et couverture en ardoise à quatre pans.
 La cloche datant de 1550 serait la plus ancienne des Yvelines.
 L'église a été classée monument historique[1] en décembre 1980 et contient divers objets classés dont la cloche ci-devant, une sculpture de Vierge à l'enfant et une chasuble.



Villiers-le-Mahieu


Sur WIKIPEDIA :
"Les archives des différentes abbayes qui ont possédé des propriétés à Villiers (les abbayes de Saint-Germain des Prés, de Saint-Denis ou de Neauphle-le-Vieux) fournissent aussi de précieux renseignements.
"
"

L'église, dédiée à saint Martin, date du XIIe siècle.
On peut y voir encore des morceaux de vitraux de l'époque, divers tableaux et une statue en bois de son saint patron.
Elle abrite la pierre tombale d'Antoine de Mesnil-Simon, décédé en 1584.
Une première cloche a été baptisée en 1762.
 La cloche actuelle a été bénite en 1826.
"

Photo prise le 06.09.2008.

Vicq Bardelles

Sur WIKIPEDIA :
Chapelle Saint-Jacques à La Bardelle : 
il ne reste plus de la chapelle bien entretenue et servant encore pour des offices de plein air, que le mur du fond avec une niche ;
 une statue y a été installée ainsi qu'un petit autel ; 
les murs latéraux ont été arasés et égalisés.
"

  • Église Saint-Martin :
  •   église en pierre datant du XIIIe siècle. 
  • Clocher en forme de tour carrée à contreforts d'angle et couverture en ardoise à quatre pans. La cloche datant de 1550 serait la plus ancienne des Yvelines.
  •  L'église a été inscrite monument historique[14] en décembre 1980 et contient divers objets classés dont la cloche ci-devant, une sculpture de Vierge à l'enfant et une chasuble.